Arbitrage vidéo : ce qu’il faut savoir

VideoProofSystem

4 janvier 2017

L’IHF a officialisé les modalités de l’utilisation de l’arbitrage vidéo sur les matchs du Championnat du monde 2017. Présent sur chacun des huit territoires hôtes, le “Video Proof System” (VPS) sera réservé à des situations bien précises.

Pour la première fois dans l’histoire des compétitions internationales de handball masculin, le recours à l’arbitrage vidéo sera utilisé lors du Championnat du monde 2017. Déjà testé lors du récent Championnat d’Europe féminin en Suède, le “Video Proof System” (VPS) sera à la disposition des arbitres et des officiels de l’IHF pendant le Championnat du monde, selon certaines conditions.

Seuls les arbitres et les commissaires de l’IHF pourront demander l’utilisation de l’arbitrage vidéo. Et il ne pourront le faire que pour certaines situations de jeu bien définies.

Les arbitres et les commissaires de l’IHF pourront ainsi faire appel au VPS pour vérifier la validité d’un but dans deux cas précis : pour vérifier que le ballon a franchi la ligne ou pas et pour vérifier que le ballon a franchi la ligne avant la fin du chronomètre en fin de mi-temps. Dans ces deux situations, la décision finale reviendra au duo arbitral.

Les arbitres et les commissaires de l’IHF pourront par ailleurs demander la vidéo en cas de faute particulièrement grave commise hors du champ de vision des arbitres et sans ballon, mais aussi lorsqu’un carton rouge est adressé au mauvais joueur. Là encore, la décision finale reviendra aux arbitres.

Dans un cas en particulier, les commissaires de l’IHF seront les seuls habilités à faire appel à l’arbitrage vidéo : lorsqu’un changement de joueurs irrégulier n’aura pas été identifié clairement par les officiels de table de marque.

Enfin, les arbitres auront, seuls, la possibilité de demander l’arbitrage vidéo en cas d’altercation impliquant deux joueurs ou plus, mais aussi pour juger si une faute mérite plutôt un carton rouge (disqualification) ou un carton bleu (disqualification assortie d’une procédure disciplinaire) et pour décider, en toute fin de match, si la règle des 30 dernières secondes, qui permet de sanctionner d’un carton rouge et d’un jet de sept mètres les comportements antisportifs, doit s’appliquer à une action.

Crédits photo : IHF