Danemark-Toft Hansen : “L’essentiel, c’est de se battre”

32246615651_4420ebe1d0_z

20 janvier 2017

Dans la famille Toft Hansen, qui a donné deux pivots à la sélection danoise, championne olympique 2016 et une des favorites du Championnat du monde 2017, c’est Henrik, frère de René qui a accepté de répondre à nos questions avant de rencontrer le Qatar ce vendredi. Où il est question de combat, une des vertus essentielles selon Henrik, assuré de terminer premier du groupe D avec les Danois.

Vous attendiez-vous à un match aussi disputé face à Bahreïn ?
Non, j’espérais qu’on joue mieux, en particulier en première mi-temps. Notre défense a eu beaucoup de boulot dans ce match, le Bahreïn a trouvé de vraies solutions en attaque, mais au final on a gagné et c’est tout ce qui compte.

Quel bilan tirez-vous de votre parcours jusque là ?
Quatre matchs, quatre victoires, le bilan ne pouvait pas être meilleur ! Bien sûr, contre le Bahreïn, on aurait pu être meilleurs, mais notre victoire contre la Suède était vraiment de haut niveau et aujourd’hui, nous n’avons pas de pression avant notre dernier match de poule face au Qatar puisque nous sommes premiers du groupe D depuis la victoire de la Suède contre lui. C’était notre objectif principal jusque là, avant de rejoindre la phase finale.

Que vous inspire l’équipe du Qatar, que vous aviez rencontrée aux Jeux Olympiques ?
Leur meilleur joueur Zarko Markovic n’a pas été retenu et quelques nouveaux joueurs qataris sont arrivés, mais leur handball, différent du nôtre, reste difficile à jouer. Ils sont plus rapides et misent beaucoup sur la contre-attaque. On devra rester très concentrés face à cette équipe, comme leur performance au Championnat du monde 2015 l’a prouvé (médaille d’argent, ndlr).

Comment vous adaptez-vous, notamment en défense, à des équipes comme Bahreïn ou le Qatar qui jouent un handball différent du vôtre ?
Nous échangeons constamment en défense, pour optimiser nos actions. Est-ce qu’on doit jouer plus vers l’avant et aller au contact ou est-ce qu’on doit au contraire rester sur la base arrière ? Mais quel que soit l’adversaire, l’essentiel c’est de se battre.

Photo : Julien Crosnier/France Handball 2017