Hansen : “Toujours difficile contre la Suède”

32271462966_33db8b4395_z

16 janvier 2017

S’il ne minimise pas le niveau de jeu des deux premiers adversaires du Danemark (l’Argentine et l’Egypte), Mikkel Hansen se méfie de la Suède, qu’il retrouvera ce lundi (20h45). “Une équipe un peu jeune” qu’il s’attend voir jouer le coup “à fond”.

Vous avez pu faire des rotations sur vos deux premiers matchs, c’était l’objectif annoncé ?
Oui, bien sûr. On a joué deux matchs (victoire contre l’Argentine 33-22 et face à l’Égypte 35-28, ndlr), tous les joueurs ont pu jouer, au moins un peu. Et tout le monde a fait quelque chose de super, un but marqué, une passe décisive, une bonne action en défense… C’est clair que c’est super important pour nous dans ce tournoi.

Face à l’Égypte, vous avez récupéré Rene Toft Hansen. Comment avez-vous vécu cet épisode (le pivot de Kiel avait manqué le premier match en raison d’une non-homologation de sa coudière, ndlr) ?
Son retour fait du bien car, dans la défense, il est super important pour nous. C’était une grande surprise pour nous tous quand nous avons appris la nouvelle. C’était super bizarre pour tout le groupe. En plus, nous avions fait toute la préparation avec lui au centre de la défense. Donc je pense que tout le monde a été un peu… (il hésite) pas choqué, mais triste. Mais voilà, maintenant il est là. Et il a joué comme d’hab’, il a joué fort en défense. C’est ça son jeu et on aime bien.

Considérez-vous le match à venir face à la Suède (ce lundi à 20h45) comme votre premier véritable test ?
Non, les premiers tests, c’étaient les premiers matchs. Parce que je pense qu’on a battu deux équipes qui jouent bien, l’Argentine et l’Égypte. Contre la Suède, ça va être difficile, c’est clair. C’est une équipe un peu jeune, car il y a beaucoup de joueurs qui ont arrêté l’équipe nationale là-bas. Mais c’est toujours difficile de jouer contre eux. Et tous les jeunes vont jouer à fond.

“Je me sens comme quand je suis chez moi”

Depuis le début de la compétition, les supporters danois sont nombreux dans les tribunes de l’AccorHotels Arena. Avez-vous l’impression de jouer à la maison ?
Bien sûr ! Et encore plus à Paris. Ça fait toujours plaisir quand tu joues chez toi et, là, je me sens comme quand je suis chez moi. Avoir ce public, qui a mis une grosse ambiance lors des deux premiers matchs, ça a vraiment fait plaisir à tout le monde, je pense.

Avez-vous eu le temps de regarder les matchs des autres favoris de la compétition, et notamment ceux de l’équipe de France ?
Oui, un peu. Je pense que toutes les grosses équipes ont bien commencé. C’était dur pour Luka (Karabatic, victime d’une rupture d’un ligament de la cheville droite et forfait pour le reste de la compétition, ndlr). J’ai joué le Championnat d’Europe chez moi (en 2014), on sait tous que c’est un truc super grand… Je suis un peu triste pour lui, c’est toujours difficile de voir un mec comme lui se blesser. J’ai regardé l’action et c’était dur. Un Championnat chez toi, c’est vraiment quelque chose de grand et c’est un rêve pour tout le monde.

Photo : Julien Crosnier/France Handball 2017