Quizz hand : Armel Le Cléac’h

armel

12 novembre 2016

Chaque semaine, nous donnons la parole à une personnalité, sportive ou autre, qui nous parle de son rapport au handball et évoque le Championnat du monde 2017. Pour cette première, Armel Le Cléac’h, en tête du Vendée Globe au bout d’une semaine de course sur Banque Populaire VIII.

Armel, avez-vous déjà joué au handball ?

Oui, j’ai joué au hand à l’école, un peu à tous les postes, mais souvent gardien parce que c’était mon poste quand je jouais au foot. Je garde le souvenir d’un sport collectif intense,  physique, avec un rythme très soutenu.

Trois mots pour définir le hand ?

Engagé, combat et équipe.

Si vous deviez garder un souvenir de hand en tant que téléspectateur ou spectateur ?

C’est difficile, parce que la France a gagné tellement de titres et de médailles… J’ai toujours regardé l’équipe de France à la télé, je me rappelle notamment de la première médaille aux Jeux Olympiques de Barcelone, mais si je ne devais en garder qu’un, je dirais le titre olympique à Londres, c’était magique. Sinon, j’ai eu la chance d’aller voir un match du PSG Handball il y a quatre ans à l’invitation de Philippe Gardent, j’avais adoré.

Quel est votre joueur phénoménal ?

Comme j’aime bien les gardiens, c’est Thierry Omeyer. C’est un gardien incroyable, qui dure dans le temps, il est toujours présent, il réussit à mettre un impact psychologique sur ses adversaires. Il a encore été très influent à Rio, c’est un super joueur.

Si vous deviez adresser un message à l’équipe de France au moment de défendre son titre mondial chez elle à Paris en janvier ?

Je leur souhaite vraiment le meilleur et de prendre leur revanche sur ce qui s’est passé à Rio. Je sais qu’ils ont vraiment la force et l’énergie pour aller chercher un nouveau titre de champion du monde, surtout en France. Pour beaucoup d’entre eux, c’est bientôt la fin de leur carrière en équipe de France, finir sur un titre mondial chez eux, ce serait génial.

Peut-on comparer un Vendée Globe à un Championnat du monde ?

Je pense que dans l’intensité, dans la préparation, dans la concentration qu’il faut avoir, il y a beaucoup de points communs entre le Vendée Globe et le Championnat du monde. C’est sûr que pour eux comme pour moi, c’est un objectif qui demande plusieurs mois de préparation. Après, contrairement à ce qu’on peut penser quand on évoque le Vendée Globe, c’est aussi un vrai travail d’équipe. Les handballeurs sont plusieurs sur le terrain, mais ce sont tous des individualités, moi je suis tout seul sur mon bateau, mais j’ai besoin d’une équipe pour m’aider à préparer un grand événement comme le Vendée Globe. Il y a beaucoup de fraternité et de solidarité avec les personnes qui travaillent avec moi, donc là encore, il y a des points communs.

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